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Des WRC en Suisse!
Le Critérium Jurassien, le Rallye du Chablais et le Rally Ronde Internationale del Ticino on
décidé d’organiser un trophée suisse des voitures WRC. Il se dénominera le « Swiss WRC
Rally Cup ». L’idée de cette démarche est de faire rouler sur nos terres des véhicules
ayant roulé et roulant actuellement dans le WRC.
Source: Critérium Jurassien
Nouveau président au racing Club Jura
Un membre du team Project Diffusion, Cyrille Champerlin a été nommé président du
Racing Club Jurassien.
Toute l'équipe lui souhaite plein succès pour ce poste.
Rallye Monte-Carlo 2012
Toutes les photos sont en ligne!
Trophée Andros de St-Dié 2012
Toutes les photos sont en ligne! A voir sur: Photos - Divers !
Classement des championnats WRC 2012
Avec la victoire de Sébastien Loeb au Monte-Carlo et la quatrième place de
Mikko Hirvonen, l’équipe française est logiquement en tête des deux
championnats.
1. Loeb 28
2. Sordo 18
3. P.Solberg 15
4. Hirvonen 14
5. Novikov 11
6. Delecour 8
7. Campana 6
8. Tänak 4
9. Prokop 2
10. Araujo 1
DROXLER PREMIER EN R2 AU MONTE-CARLO
Sylvain Droxler et son copilote Sébastien Racine ont terminé premiers de
leur catégorie, la classe R2. Les deux complices doivent leur victoire à un
excellent départ lors de la première journée. Malgré un problème
d'interphone dans la première spéciale, Sylvain Droxler était le plus rapide
de la classe 6 (R2) à l'arrivée à Antraigues.
RALLYE MONTE-CARLO, DERNIERE ETAPE
Michaël Burri 16e: «Ma course la plus intelligente!»
Pas de jaloux… Hier, à l’issue du Rallye Monte-Carlo, Michaël Burri et
son père Olivier pouvaient tous deux lancer à la cantonade: «Mission
accomplie!» Burri sr et son équipier français Jean-Jacques Ferrero visaient
un succès au niveau des grosses «4x4 turbo» du groupe N. Après une entrée
en matière plutôt compliquée, lors de la première étape, ils se sont
progressivement remis dans le sens de la marche pour s’imposer finalement
avec une marge confortable sur le Polonais Michal Kosciuszko, qui disposait
comme eux d’une Mitsubishi Evo X. Michaël Burri et Stéphane Rey, pour leur
part, on rallié le port de Monaco en 16e position non sans avoir signé le
11e temps absolu dans la dernière épreuve spéciale. Preuve qu’ils sont
montés en puissance tout au long de la course, en se rapprochant souvent,
par exemple, des «chronos» du Hollandais Kevin Abbring.
«Nous avons terminé sur un bon rythme et nous avons parfaitement respecté
notre plan de bataille, ce qui n’est jamais évident dans un rallye aussi
imprévisible que le «Monte», confiait Michaël Burri. Ce plan, c’était
d’une part d’accumuler les kilomètres au volant de notre nouvelle Peugeot
207 Super 2000, tout en augmentant progressivement l’allure. C’est
exactement ce que nous avons fait. Dans des conditions de route souvent
très difficiles, avec beaucoup de verglas, j’ai le sentiment d’avoir fait
la course la plus intelligente de ma carrière! Sans notre crevaison de la
première étape, nous aurions même pu jouer la troisième marche du podium au
niveau des Super 2000. Cette crevaison, c’est finalement mon seul regret
de la semaine.»
Pour sa 14e participation, Olivier Burri s’est offert pour sa part une
nouvelle performance de choix, même si elle ne fera pas d’ombre aux
nombreux «top ten» qu’il avait signés au cœur des années nonante. Mal
engagé, son défi de se profiler comme le plus rapide des pilotes de «4x4
turbo» du groupe N a finalement été gagnant. Non sans quelques petites
émotions dans les quatre épreuves spéciales disputées samedi en soirée.
«J’ai franchement souffert dans les deux premières, analysait-il, pour
avoir monté des pneus trop tendres, qui ne tinrent pas la distance. Ça
s’est mieux passé dans les deux suivantes, à la nuance près qu’il y a eu
comme une grosse montée d’adrénaline dans l’ES 17, celle du Lucéram, quand
nous avons constaté que l’ordinateur indiquait, sous la rubrique essence:
«0 litre»… L’information était heureusement erronée!
RALLYE MONTE-CARLO, 3E ETAPE
Olivier Burri en tête des «4x4 turbo»
Seules trois épreuves spéciales, en sus d’un long parcours routier pour
rejoindre la Principauté, étaient au menu de la troisième étape du Rallye
Monte-Carlo. Olivier Burri les a mises à profit pour déposséder le Polonais
Michal Kosciuszko de sa tunique de leader des «4x4 turbo» du groupe N. En
trois secteurs de vitesse pure, il lui a repris la bagatelle de deux
minutes et demie et c’est avec une minute et un dixième d’avance qu’il va
aborder les cinq dernières épreuves spéciales dont l’arrivée sera jugée
dimanche matin. Autant dire que l’objectif, à défaut d’être atteint, est
dans le viseur!
«Pour une belle journée, ce fut une belle journée, souriait le pilote de
Belprahon. Il faut dire que nous avons eu le nez creux à l’heure, toujours
décisive au Rallye Monte-Carlo, de déterminer notre monte pneumatique. Pour
les deux premiers «chronos» de la journée, j’avais choisi de mixer, dans
la formule dite «en croix», deux gommes pluie et deux enveloppes cloutées.
C’était de toute évidence le bon choix, en tout cas pour une voiture comme
notre Mitsubishi Evo X. Kosciuszko, lui, avait monté quatre pneus clous
et, de toute évidence, il s’en est moins bien tiré.»
Au volant de sa Peugeot 207 Super 2000, Michaël Burri a lui aussi traversé
la journée sans souci aucun. Dix-septième au départ de l’étape, il était
toujours 17e hier soir, mais désormais dans le bouclier arrière de la
Citroën DS3 R3 de Cédric Robert, qui ne le précède plus que de sept
dixièmes. Et non sans avoir signé, dans la «spéciale» dite du cimetière
de Vassieux, son meilleur «chrono» de la course, en l’occurrence le 12e
temps, toutes voitures confondues. Et le deuxième au niveau des Super 2000.
«Cette journée m’a conforté dans mes impressions de la veille,
confiait-il. Je me sens de plus en plus en confiance au volant de cette
voiture et les temps, évidemment, s’en ressentent positivement. Je n’ai en
fait qu’un seul petit souci: la fatigue fait petit à petit son oeuvre…»
RALLYE MONTE-CARLO, DEUXIEME ETAPE
Michaël Burri: «La confiance s’installe»
Quand les crevaisons ou les pépins mécaniques ne s’en mêlent pas, la vie
est plus belle! Tel était en tout cas l’avis de Michaël Burri et de son
paternel Olivier hier soir au terme de la deuxième étape du Rallye
Monte-Carlo. Qu’ils ont bouclée, respectivement, en 17e et 21e positions.
«Le «Monte-Carlo» reste une course difficile, confiait Burri jr, mais cette
deuxième journée de course s’est relativement bien passée, même si je
n’ai pas toujours mis dans le mille à l’heure de choisir mes pneus. Entre
ma nouvelle Peugeot 207 Super 2000 et moi, la confiance est tranquillement
en train de s’installer et, même si mon objectif demeure le podium
d’arrivée, j’ai pu pousser les machines un peu plus fort en quelques
occasions. En particulier dans la 7e épreuve spéciale, celle de Lamastre,
où je suis parvenu à devancer pour la première fois la Skoda Fabia Super
2000 du Hollandais Kevin Abbring, qui pointait hier soir à la 10e place du
classement général absolu. C’est à mes yeux d’autant plus satisfaisant que
les conditions de route, mouillées, souvent sales, parfois même boueuses,
n’étaient pas vraiment celles qui ont ma préférence, surtout quand la
chaussée est étroite, car on n’a plus droit à la moindre erreur.»
Pour sa part, Olivier Burri est resté scotché à la 21e place qu’il
occupait au terme de la première étape. Il ne s’en est pas moins rapproché
du leader des «4x4 turbo» du groupe BN, le Polonais Michal Koscuiuszko, qui
pilote comme lui une Mitsubishi Evo X. De deux minutes, le retard du
pilote de Belprahon est tombé en-dessous de la minute et demie. C’est dans
l’après-midi que la tendance, jusque-là favorable à l’Evo polonaise,
s’est inversée de manière très nette. «Il y a bien sûr une explication,
souriait Olivier Burri. Avant d’attaquer les trois dernières épreuves de la
journée, j’ai changé de marque de pneus et, immédiatement, je me suis senti
beaucoup plus à l’aise, retrouvant comme par magie mon coup de volant du
dernier Rallye du Valais. Cette minute et demie qui me sépare de la
première place des «4x4 turbo», je pense raisonnablement pouvoir la
gommer. Surtout si ma voiture continue de fonctionner comme elle l’a fait
au cours de cette deuxième étape, où elle a été parfaite, hormis de petits
problèmes de déjaugeage.»
RALLYE MONTE-CARLO, PREMIERE ETAPE
Tels des jumeaux, Michaël Burri 20e, Olivier 21e
Dès qu’ils participent à la même course, Olivier et Michaël Burri ne sont
plus père et fils, mais frères jumeaux… Le scénario du dernier Critérium
jurassien, où ils s’étaient battus à coups de secondes pratiquement
jusqu’à l’arrivée, s’est reproduit hier à l’occasion de la première
étape du Rallye Monte-Carlo: Michaël Burri, qui partage l’habitacle d’une
Peugeot 207 Super 2000 avec Stéphane Rey, l’a bouclée en 20e position, et
Olivier qui, lui, fait route avec le Français Jean-Jacques Ferrero à bord
d’une Mitsubishi Evo X, à la 21e…
Michaël Burri aurait toutefois fait le break s’il n’avait pas été
victime d’une crevaison dans la deuxième épreuve spéciale, celle de
Burzet, qui lui a coûté de précieuses minutes, quatre en chiffre rond. «Le
pneu a éclaté en pleine ligne droite, expliquait-il, avant de se
déchiqueter, endommageant même sérieusement une aile. Il n’y avait
évidemment pas d’autre choix que de changer la roue. Autrement, je ne
cacherai pas que la journée fut difficile, en raison des conditions de
route,
où la neige et les plaques de glace s’ingénièrent à nous compliquer la
tâche. Comme je découvre ma nouvelle 207, dont je suis par ailleurs
entièrement satisfait, j’ai essayé de gérer ces paramètres, sans forcer
le trait.»
La journée ne fut pas sans soucis non plus pour Olivier Burri: «Avec le lot
de problèmes que j’ai rencontrés, on pourrait fait un inventaire à la
Prévert… Le «bang-bang» du moteur s’est mis aux abonnés absents
plusieurs fois, réduisant considérablement le potentiel du moteur. Puis il
a fallu composer avec une fuite d’eau et avec une panne de lave-glace alors
même que nous roulions derrière le Français Bryan Bouffier, qui venait de
sortir de la route. Sans oublier d’âpres discussions avec les responsables
de la Fédération internationale, qui nous ont obligés à utiliser de
l’essence du commerce alors que la direction de course nous avait autorisés
à rouler au bio-éthanol.» Bref, une journée à oublier, même si, au niveau
des «4x4 turbo» du groupe N, rien n’est perdu puisqu’Olivier Burri ne
compte que deux minutes de retard sur le leader. Dans une course de longue
haleine comme le Rallye Monte-Carlo, ça n’a rien de rédhibitoire.
Rallye Monte Carlo. 2 Burri au départ
RALLYE MONTE-CARLO
Olivier Burri avec une Mitsubishi Evo X,
son fils Michaël avec une Super 2000
Olivier Burri et son fils Michaël avaient croisé le fer, l’an dernier, lors du Critérium jurassien,
puis, plus brièvement, à l’occasion du Rallye du Valais. Jamais deux sans trois…
Le troisième acte aura lieu sur la scène prestigieuse du Rallye Monte-Carlo (18-22 janvier)
le père au volant d’une Mitsubishi Evo X, en l’occurrence celle qui lui a permis de prendre
la deuxième place du dernier Rallye du Valais, le fils au volant d’une Peugeot 207 Super
2000.
C’est la quatorzième fois qu’Olivier Burri participe à l’épreuve monégasque, qui retrouve
cette année son statut de manche du championnat du monde. Et c’est l’un des deux
rallyes, avec celui du Valais, où il a signé ses performances les plus marquantes, terminant
même par deux fois à la 7e place. «Cette course, si compliquée, je l’adore et c’est pour cela
que j’ai craqué, souriait-il à l’heure d’annoncer son engagement. Avec mon équipier
français Jean-Jacques Ferraro, notre but est clair: nous imposer au niveau du groupe N,
ou de ce qu’on appelle plus communément les «4x4 turbo». Mais ce ne sera sans doute
pas aisé, car il y aura plus de trente voiture de ce type au départ.» Parmi elles, en
particulier, l’Evo IX du Tessinois Antonio Galli, dont ce sera la première apparition en
Mondial.
Pour Michaël Burri, ce Rallye Monte-Carlo sera la première étape d’une saison chargée
puisque cinq manches du championnat du monde figurent d’ores et déjà à son agenda
en sus du «Monte-Carlo», les rallyes d’Allemagne, de France, d’Espagne et de Grande-
Bretagne. Auxquels s’ajouteront trois ou quatre manches du championnat de France
sur terre, au volant d’une Citroën DS3.
En championnat du monde, Michaël Burri et son équipier Stéphane Rey disposeront d’une
Peugeot 207 Super 2000 flambant neuve du team Saintéloc, basé à St-Etienne, et auront
pour équipier l’un des espoirs français les plus prometteurs, Mathieu Arzeno. «Sa voiture
bénéficiera des toutes dernières évolutions, nous a précisé Olivier Burri, et même du
soutien de Peugeot-Sport, car elle sera utilisée en alternance, en championnat de France,
par Cédric Robert. Autant dire qu’il aura dans son jeu les meilleurs atouts possibles,
techniquement parlant. Ce que j’attends de Michaël? Sur les routes du «Monte-Carlo», il
s’agira pour lui de trouver ses marques au volant de cette Super 2000, voiture qu’il n’a
pilotée à ce jour qu’une fois en compétition, à la mi-décembre en Italie, lors d’un rallye-sprint.
Puis viendra, progressivement, le temps de la montée en puissance. La présence d’Arzeno,
au volant d’une voiture strictement identique, sera précieuse, car elle lui permettra de savoir
exactement où il en est, chapitre vitesse.»
Thierry Neuville en WRC
Thierry Neuville, disputera la saison prochaine au moins neuf des treize rallyes du
Championnat du Monde au volant d'une Citroën DS3 WRC, a annoncé ce lundi la marque
aux chevrons. Le talentueux pilote belge, 23 ans, a été intégré à l'équipe Citroën Racing
Technologies où il remplace Kimi Raikkonen - qui retourne en F1 - au sein de la Junior Team.
Il gardera Nicolas Gilsoul comme co-pilote.
Au programme pour le pilote liégeois: Monte-Carlo, Suède, Mexique, Portugal, Grèce,
Argentine, Finlande, Allemagne et Grande-Bretagne.
En lutte jusqu'au dernier rallye pour le titre en IRC, le St-Vithois ne quitterait pas
complètement l'Intercontinental Rally Challenge puisqu'il disputerait encore 3 épreuves
sur terre - aux Açores, en Roumanie et à Saint Marin - ainsi que le Rallye de Chypre, sur
terrain mixte, sur une Peugeot 207 Super 2000 pour parfaire son expérience sur terre.
Le team Citroën Racing avait déjà officialisé l'arrivée du Qatari Nasser Al-Attiyah au sein
de ses effectifs. Le pilote qatari, vainqueur de l'édition 2011 du Dakar, disposera d'une
Citroën DS3 WRC identique à celles de Sébastien Loeb et Mikko Hirvonen à partir du Rallye
de Suède.
En complément des deux voitures engagées sous la bannière du Citroën Total World Rally
Team et confiées aux champions du monde français Sébastien Loeb et Daniel Elena, ainsi
qu'à Mikko Hirvonen (avec Jarmo Lehtinen), Citroën Racing alignera une DS3 WRC
supplémentaire pour Nasser Al-Attiyah (avec l'Italien Giovanni Bernacchini comme co-pilote).
Le premier rallye est prévu à Monte Carlo le 18 janvier 2012.
WRC
Ford continue en WRC pour 2 ans supplémentaires avec un nouveau pilote,
le norvégien Petter Solberg, qui remplacera Hirvonen l'an prochain.
F1
Sébastien Buemi n’a plus de volant en F1. L’écurie Toro Rosso-Ferrari a décidé de
titulariser Daniel Ricciardo (Aus) et Jean-Eric Vergne (Fr) pour la saison 2012.
Ogier signe chez Volkswagen
Alors que beaucoup de fans attendaient la signature de Sébastien Ogier chez
Ford, le français a finalement choisi Volkswagen pour viser un titre
de champion du monde en 2013. Le programme pour l'an prochain n'est pas
encore connu précisément, mais Ogier devrait participer au dévéloppement de
la Polo WRC bien sûr mais pourrait également piloter la nouvelle WRC
allemande à l'occasion de quelques rallyes en fin d'année.
Hirvonen chasse Ogier
Citroën a officialisé la venue de Mikko Hirvonen pour la saison prochaine.
Le Finlandais, encore vice-champion du monde cette saison, sera donc le
nouvel équipier de Sébastien Loeb.
RALLYE DE GRANDE-BRETAGNE
CHAMPIONNAT DU MONDE RALLYE DE GRANDE-BRETAGNE
Burri jr: 10 places de gagnées!
La deuxième étape du Rallye de Grande-Bretagne a permis à Michaël Burri et
à son équipier Stéphane Rey de remonter de dix places au classement
général. Cinquantièmes jeudi, ils occupaient hier soir la 40e place non
sans avoir réalisé le 31e temps dans la dernière épreuve spéciale de la
journée, disputée sous un déluge et dans le brouillard.
«Le plan était de rouler relativement prudemment le matin, pour s'assurer
que les notes étaient bonnes, expliquait son père, Olivier Burri. Puis de
hausser le rythme lors du deuxième passage. Michaël l'a parfaitement
appliqué et je pense qu'il a bien roulé en fin de journée, alors que les
conditions étaient devenues dantesques. Dans la dernière épreuve, il a
même rattrapé une Mini WRC partie une minute devant sa Citroën DS3 R3!
Pour ne pas se faire surprendre, étant entendu qu’il est encore novice
sur la terre, il a toutefois tendance à trop faire glisser la voiture.
Mais, dans l'ensemble, ce n'est pas si mal, car la course est globalement
d'un niveau très élevé.»
Team Burri Rally Racing / Project Diffusion
Rallye de Grande-Bretagne
MICHAËL BURRI AU RALLYE DE GRANDE-BRETAGNE
A la découverte de la terre!
Dès jeudi après-midi, à bord de leur Citroën DS3 R3, Michaël Burri et son équipier
Stéphane Rey vont aborder pour la troisième fois de la saison une manche du
championnat du monde après le Rallye d’Allemagne (24es et 1ers du gr. R) et le Rallye
de France (17es et 2es du gr. R). Pour découvrir une nouvelle surface, la terre, que
Michaël Burri n’a encore jamais affrontée en compétition.
«Il est fort possible qu’il y ait plus d’épreuves «terre» à mon programme en 2012,
explique le pilote de Moutier. C’est aussi la surface dominante du championnat du monde.
Il est donc indispensable de s’y familiariser. Et le plus tôt est naturellement le mieux.
En Allemagne comme en France, j’ai parfois pris des risques qui auraient fort bien pu se
solder par une élimination. En Grande-Bretagne, mon approche sera différente. Je suis là
pour apprendre et il est indispensable pour moi d’accumuler les kilomètres. Mon but
premier, c’est donc de voir le podium d’arrivée, dimanche à Cardiff. Je ne connais rien du
pilotage sur terre, mais j’ai toujours aimé la glisse et je ne me fais pas de soucis
particuliers quant à mes capacités d’adaptation. Même si je sais que les «chronos» ne
seront pas du niveau de ceux que j’ai réalisés sur l’asphalte. Ce qui est important, c’est
que ceux du dimanche soient meilleurs que ceux de la première étape.»
Le Rallye de Grande-Bretagne, articulé autour de Cardiff, au Pays de Galles, débute jeudi
après-midi et prendra fin dimanche. Au menu, pas moins de 23 épreuves de vitesse (11
différentes) totalisant le joli chiffre de 359 km.
Rallye International du Valais 2011
Les premières photos sont en ligne.
Décès lors du Grand Prix de Malaisie
Marco Simoncelli s'est tué lors du Grand Prix de Malaisie. L'Italien de 24
ans champion du monde des 250 cm3 en 2008, a glissé sur la piste et a
été percuté.